Présentation de ma collection AGFA


 

Histoire générale de la marque:

En 1867, les chimistes Paul Mendelssohn Bartholdy et Carl Alexander von Martius fondèrent la Aktiengesellschaft für Anilinfabrikation (Ce qui nous donnera donc en abrégé AktienGesellschaft Für Anilinfabrikation, AGFA et qui signifie corporation pour la fabrication de l'aniline) à Rummelsburg près de Berlin. L'entreprise produisait des colorants à l'aniline. 

En 1887, la chimiste Momme Andresen a poussé l'entreprise à se lancer dans la photochimie. Son premier succès fut en 1888 le Rodinal. Il a postérieurement eu des problèmes pour entrer dans la production cinématographique puisque Kodak avait déjà des années d'avance. 

En 1908, Agfa lança un film cinématographique de sécurité moins inflammable et en 1910 la société ouvrit sa grande usine de films Agfa Wolfen dans la ville éponyme, alors en Allemagne centrale, qui était alors la deuxième plus grande usine de films au monde, Kodak à Rochester resta la plus grande.

Pendant la Première Guerre mondiale, la production est passée du film photo au film médical à rayons X, au film de photographie aérienne et au film cinématographique destiné aux cinémas de campagne des soldats. Des filtres et des verres pour masques à gaz ont également été fabriqués. 

En 1925, Agfa était l'une des sociétés qui ont fusionné pour former l'Interessen-Gemeinschaft Farbenindustrie (IG Farben), une immense société couvrant de nombreuses industries de teinture, de photographie et associées. Dans le cadre de la fusion, Agfa a acquis auprès de Bayer les appareils photo Rietzschel à Munich et a apposé le badge sur tous les produits Rietzschel avec son losange Agfa. Plusieurs appareils photo de Rietzschel ont été conservés, notamment l'Isolar et le Ninon, mais en 1926, le premier véritable appareil photo Agfa a été introduit, le Standard, en modèles de paquets de plaques/films et de films en rouleau. 

En 1927, le nom Rietzschel a disparu des produits, bien que l'héritage de Rietzschel puisse être retracé dans les noms des appareils photo et des objectifs Agfa, pendant de nombreuses années après sa disparition. Cette année-là, la série à succès de caméras Billy a été lancée. 

En 1928, la division américaine d'Agfa fusionna avec Ansco et au cours des 15 années suivantes, de nombreux modèles des deux sociétés furent vendus sous le nom commun Agfa Ansco. 

En 1930, le premier appareil photo Agfa Box pour des expositions 6×9 cm sur film en rouleau a été produit. L'année suivante, elle popularisa la photographie en Allemagne en abandonnant la Box n°44, pour seulement 4 Reichsmark, récupérant ensuite facilement ses pertes en vendant des films en rouleau Agfa Isochrome en format 6X9cm. 

En 1937, elle sort son premier appareil photo pour film 35 mm. Après l’entrée en guerre des États-Unis en 1941, Agfa perd Ansco qui commence ensuite sa propre production cinématographique. 

Agfa a introduit ses films et papiers photographiques négatifs couleur modernes en 1942 comme base des films et papiers Agfacolor qui sont devenus concurrents de Kodacolor après la guerre. 

Après la guerre, la coopération avec Ansco a repris, mais uniquement dans le secteur des caméras. 

Peu après la Seconde Guerre mondiale, l'IG Farben fut démantelée par les puissances occupantes en raison de ses liens étroits avec le gouvernement nazi. Certains des actifs situés dans la partie de l'Allemagne occupée par les Soviétiques ont été repris en réparation, mais d'autres ont continué à fonctionner (par exemple, l'usine de Wolfen a continué, utilisant d'abord la marque Agfa, puis sera rebaptisée ORWO... oui le célèbre Orwo qui vend toujours du film de qualité de nos jour c'était initialement l'usine Agfa Wolfen). Agfa a incorporé l'UCA à Brême qui est devenue une usine d'appareils photos, puis plus tard Iloca et Staeble pour améliorer sa capacité de production. Pour sa propre production de volets, elle a repris deux horlogers.

En 1954, elle modernise le design de son appareil photo avec la série Silette. L'Isolette d'avant-guerre est à l'origine de la série très réussie de moyens formats éponyme, dans les années 50, qui culmine avec le Super Isolette et l'Automatic 66 (un appareil photo pliable à priorité d'ouverture AE, en 1956 !) Le plus gros palmarès de vente de la marque à cette période, l'Isolette à litéralement fait le chiffre d'affaire de la marque durant cette période. 

En 1959, un appareil photo à viseur 35 mm avec bouton d'exposition automatique suivit, l'Optima. 

En 1964, elle rachètera même son principal concurrent allemand, Perutz. Agfa a amélioré ses modèles d'appareils photos d'avant-guerre et a présenté le nouveau Solinette 35 mm. 

En 1964, Agfa-Gevaert est née de la fusion du fabricant belge de films et de papiers Gevaert. Le système Rapid a été introduit en réponse au film 126 de Kodak. La société a lancé ses appareils photo acceptant le film 126, en 1967.  

En 1968, Agfa a présenté son nouveau shutter une membrane flexible rouge/orangée nommée Sensor, une membrane ronde constituée d'un disque de caoutchouc coloré, encadrée d'un anneau métallique. Selon le type d'appareil photo, un déclencheur mécanique ou électromécanique était caché sous la membrane flexible. Depuis lors, ce déclencheur en forme de pavé tactile a été utilisé sur la plupart des modèles de la société et est devenu une fonctionnalité familière. Agfa a connu un énorme succès avec ses populaires appareils photos de poche "Ritsch-Ratsch", qui acceptaient des films à cartouche 110. Toute une série de ces caméras Agfamatic a été lancée à deux reprises, la première série utilisant des magicubes et la seconde, des flipflash. Bien sûr, ces appareils photos avaient le déclencheur Sensor. 

Au début des années 1980, Agfa a produit ses derniers appareils photo argentiques. Les nouveaux modèles de la série Selectronic ont été fabriqués par Chinon. Agfa a abandonné la production d'appareils photo en 1983 après avoir été rachetée par Bayer en 1981. Tous les appareils photo argentiques Agfa ultérieurs étaient des produits OEM. 

Entre le milieu et la fin des années 1990, Agfa vendait des appareils photo numériques compacts bas de gamme sous le nom d'Agfa ePhoto, tandis que leurs scanners de bureau s'appelaient Agfascan. 

En 1997, Agfa avait acquis l'activité d'impression et de films d'arts graphiques de Dupont. 

En 2001, ils ont arrêté la production et mis fin au support de leurs scanners grand public et de leurs appareils photo numériques. 

En 2004, la production de films grand public a pris fin. Un rachat par la direction de la division d'imagerie grand public a été réalisé pour former la société AgfaPhoto, peu après qu'AgfaPhoto ait déposé son bilan. Certaines usines et machines de Leverkusen ont été vendues. AgfaPhoto est désormais une société holding et accorde des licences de marque à d'autres fabricants. La marque AgfaPhoto est sous licence de la société photographique allemande Plawa qui vend une modeste gamme d'appareils photo numériques compacts AgfaPhoto Sensor. Lupus Imaging est un autre titulaire de licence du nom AgfaPhoto, ils ont produit la gamme Vista de films couleur 35 mm fabriqués dans l'UE par Ferrania. 

Vers 2010, ils ont également distribué des films noir et blanc APX en 100 et 400 ISO au format 35 mm provenant d'anciens rouleaux maîtres. Ceux-ci ont également été utilisés par Maco sous le nom de Rollei Retro 100. 

En août 2013, les anciens rouleaux étaient épuisés et ils ont commencé à commercialiser une nouvelle version du film maintenant avec un badge New Emulsion et marqué Made in EU. 

Depuis 2012, Agfa-Gevaert (Belgique) produit toujours des films industriels pour l'industrie médicale, des semi-conducteurs et des presses graphiques. Quelques sociétés comme Maco utilisant la marque Rollei et Fotoimpex‎ utilisant la marque Adox ont continué à produire certains produits en film et en papier. 

Au Japon, Powershovel a obtenu une licence sous la marque Agfa Photo pour les impressions Vista et les films diapositives CT Precisa. Les films sont vendus et fabriqués au Japon.

Si vous voulez découvrir l'incroyable liste d'appareils photos de cette marque je vous inite à consulter ce lien, car il en a vraiment beaucoup trop pour tous les citer.

Mes modèles:

AGFA Box Nr34:

Durant les années 30, Agfa a fabriqué en Allemagne et dans d'autres pays, dont la France, une série de Box en format 6x9cm, dont le seul nom est un numéro (pour ce modèle qui m'a été offert par Gizmo et Shadowxydre, c'est le numéro 34).

Vue de 3/4


Vue de dessus

Face avant

Publicité de pour film de la marque apposé dans le couvercle du boîtier

 

Boîte de film Agfa Isopan B2 Super Special grain fin, format d'image, 6x9cm ce qui equivaut au format 120 Kodak

Sensibilité du film: 21/10°DIN (abrégé le plus souvant 21 DIN) soit l'équivalent de 100 ASA (actuellement ce serait une pellicule 100 ISO), pellicule importé d'Allemagne, pour la France occupée, n° de série de la boîte 154-2703, à développer avant mars 1944 (écrit MRZ pour März et 1944 en allemand).


Ce qui figure au milieu, c'est le type de film présent ici du Super Ortho-Panchromatique anti halo et en haut et en bas c'est le nombre de prises de vues réalisables avec ce film suivant le choix du format d'image, en plein format (Box nr34 par exemple) 6x9cm, 8 expositions, en format 6x6cm, 12 expositions et en 4,5x6cm, 16 expositions (ces 2 derniers formats sont pour la gamme Agfa Isolette par exemple) en bas c'est l'équivalence américaine de ses formats affichés en pouces (Inches)

Ils sont très classiques, fabriqués soit en carton, soit en métal. Ils ont un objectif ménisque, généralement sans mise au point. Très simples, ils n'ont pas, pour la plupart, de possibilité de réglages.

Le numéro, qui n'apparaît pas sur les appareils, ne semble pas suivre la moindre logique.

Il existe d'autres box ne rentrant pas dans cette liste, car n'ayant pas de numéro, de même cette liste est indicative et donc pas forcément juste exemple mon Nr34 est désigné comme fabriqué en metal hors il est en carton mais à aussi existé en métal ...l'économie allemande du début de l'ére nazi étant en trompe l'œil beaucoup des fabrications de l'époque l'étaient également ainsi la box est en carton fort, le marocain n'est pas du cuir noici mais du papier imprimé, texturé et teinté, seule la poignée embossé au logo Agfa semble en cuir, la façade est en aluminium embouti mais le couvercle et le support de film sont en tôle d'acier peinte d'une très fine couche de peinture noire.

La box Nr34 possède un obturateur rotatif, à une vitesse et une pose T, un vérou de sécurité sur le déclencheur, pour éviter un déclenchement accidentel, une lentile ménisque focale de 110mm, ouverture à 16mm, mais à focus fixe.

Catalogue Bazar de L'hôtel de ville 1933

Catalogue Tiranty 1934

Catalogue Centrale-Photo 1935
Le modèle que je possède est une Agfa Box numéro 34, elle fut fabriquée entre 1933 et 1935, et était vendus 45 Francs lourds à l'époque ce qui est dérisoire si on compare avec d'autres appareils de l'époque, par exemple un compact Photax I de la Miom en 1936 coûtait 82 frs, en 1933 une box Beau Brownie Kodak en 6x9 vallait 95frs.

Ces appareils etaient parfois désignés ISOBOX ou ISOCHROME-BOX (comme vous aurez pu le lire plus haut dans les catalogues d'époque), car fonctionnants avec de la pellicule 6x9cm (format Kodak 120) et Agfa mettait en avant son film l'Isochrome B2 (voir le décalcomanie apposé dans le couvercle de l'appareil) .

Voici un listing des modèles de box de la marque:

AGFA ISOLETTE:


L'écriture Sütterlin, a été introduite en Prusse en 1915, puis généralisée dans l'ensemble de l'Allemagne durant les années 20. Elle sera abandonnée en 1941.  Dans cette écriture cursive, essentiellement manuscrite, et inspirée du gothique, les majuscules sont parfois assez difficiles à reconnaître. C'est ce qui arrive avec cette Isolette que beaucoup lisent comme Jsolette parce que le I majuscule ressemble à un J majuscule de notre typographie.

Cet Isolette est apparu sur le marché en tant que Jsorette, avant d'être renommé en Jsolette. Dans les années 1936/37, le nom Jsolette apparaît sur la face extérieure de l'abattant. A la fin de 1937 l'Isolette prend son nom et sa calligraphie définitive.


Les Agfa Isolette sont des foldings horizontaux (en clair appareil à soufflet dans le boîtier s'ouvre horizontalement) utilisant le film  6x9cm (équivalent européen du film Kodak 120). Ce sont d'abord des bi-formats (formats des prises de vues sur film 6x9cm) 6x6cm et 4,5x6cm (entre 1936 et 1942), puis après la guerre, des 6x6cm uniquement.

Le premier modèle s'appelle simplement Isolette (écrit initialement en 1936 Jsorette, Il s'est appelé quelques temps également Isorette avant de devenir l'Isolette en 1938) et ce sera le seul modèle de 1938 jusqu'à 1942, date d'arrêt de la production. 

Entre 1945 et 1950 sortira l'Isolette 4,5 (4,5 designant l'ouverture minimale de son objectif ici donc c'est un 1:4,5) une version simplifié du modèle précédent puisse qu'il ne peut faire des photos qu'en format 6 x 6cm mais globalement de par son design c'est exactement le modèle d'avant guerre, de ce fait certains exemplaires possèdent alors un capot estampillé Jsolette comme avant guerre (des vieux stocks des années 1940/42 qui furent montés sur ces modèles entre 1945 et 1950), la seule grande différence avec le 1er modèle c'est le capot supérieur, entre 1936 et 1942 il est en plastique noir, après guerre il sera en réalisé dans un alliage d'aluminium nommé en allemand Nüral, en français de l'hydronalium (un alliage d'aluminium et de magnésium inventé en Allemagne dans les années 30, notamment utilisé en aéronautique en aérospatiale et pour c'est propriétés anti corrosives, sur les hydravions il est également présent dans les cordes de violons car bien moins cher et plus résistant que les fils d'argent utilisés jusqu'ici).

Les Isolette V seront fabriqués 2 années seulement entre 1950 et 1952 et sont extrèmement simples, même d'avantage que les modèles d'avant-guerre. Comme ce furent les premières à avoir été fabriquées après la guerre (le précédent n'étant en majorité ques des remontages de stocks de vieilles pièces des années 40 et de nouvelles pieces), on peut supposer qu'Agfa cherchait juste à vendre un appareil simple à fabriquer et à vendre à moindre prix, dans une Allemagne encore en ruines.

À partir des années 50, la gamme s'élargit.
Les Isolette I sont simples et remplacent les Isolette initiaux, le capot supérieur, initialement en plastique noir dans les années 40 est ici en aluminium et il bénéficie de meilleurs obturateurs et objectifs. 

Les Isolette II sont proches du modèle précédent, avec un obturateur de meilleur qualité.

Les Isolette III ont un télémètre non couplé (les deux oeilletons au dessus de l'objectif).

L'Isolette L a un posemètre au sélénium, non couplé à droite du viseur.

Le Super Isolette a un télémètre couplé à la manière des Leica I, II et III par exemple et sera le dernier modèle de la série.

Le capot supérieur de ses premiers modèles est fait dans un plastique appelé Trolitan qui a la fâcheuse particularité de se fendiller et de casser avec le temps.

L'objectif de mon exemplaire est composé d'une lentille Agfa APOTAR ouvrant à 1:4,5 et de 85mm de focale et d'un obturateur Compur avec des vitesses allants de 1/300ème de seconde à 1 seconde et possède également une pose B et T.

Mon modèle d'Isolette fut appelé en Allemagne, pendant la Seconde Guerre mondiale, Der Soldatenkamera (L'appareil photo du soldat), en effet, il est compact, robuste, simple à porter dans une poche et facile à utiliser, bon nombres de photos de soldats allemands durant la Seconde Guerre Mondiale furent immortaliser avec cet appareil.  

En 1942, la production de l'Isolette, cessera définitivement.

Vue de dessus côté dos

Vue du dos avec le sélecteur de format de prise de vue et du regard d'avance du film

Vue arrière avec position des volets ici en position pour photo en format 4,5x6cm

Les volets en position pour format de prise de vue 6x6cm
Vue arrière du capot, avec autocollant publicitaire pour la pellicule Agfa Isochrom B2 Isopan (la boîte de droite sur l'autocollant est celle de la pellicule de ma collection, vue sur l'appareil precedent)

Catalogue Porst 1938
Catalogue Photo-Plait 1939

Parlons prix à présent, en 1938-39 L'Agfa Isolette avec objectif Apotar et obturateur Compur était vendu en Allemagne 66 Reichsmarks (juste pour information, le salaire horaire d'un ouvrier allemand en 1938 était de 70 Pfennigs... sachant qu'il faut 100 Pfennigs pour faire 1 Reichsmark) en France le même appareil était proposé pour 1075 Francs lourds (sachant que le salaire horaire d'un ouvrier français en 1939 était de 11 Francs 21 cts). Compte tenu de l'érosion monétaire due à l'inflation, le pouvoir d'achat de 1075 Francs de 1939 équivaut donc à celui de 60160 € 31 cts en 2024, ce qui est colossal.

AGFA AGFAMATIC 50:

La série des Agfamatic est une gamme d'appareils photos utilisant le format cassette 110 et 126 Kodak, ils furent produits en remplacement des Agfa Iso-Pack à partir de 1972, jusqu'en 1983, cette série d'appareil compte plusieurs modèles et améliorations sur ces derniers, au fil des années.

La gamme Agfamatic est la concurente de la gamme Kodak Instamatic.

L'Agfamatic 50 (appareil photo de famille puisse qu'il appartenait à mon grand père) est un appareil de la gamme utilisant la cassette de film au format Kodak 126, il est ultra simple d'utilisation, obturateur fixe à 1/40ème de seconde pouvant passer à 1/80 en utilisant un Magicube, l'objectif Agfa Colorstar, modèle Parator, ne possède aucun réglage d'ouverture, de netteté ou de distance.







Cartouche 126

Voici un listing de l'évolution de la gamme Agfamatic:

Catalogue Manufrance 1973

AGFA AGFAMATIC Pocket 4000:

Pendant que les Agfamatic 126 sortent, la marque décide de créer une série d'appareils de poche en format 110, il s'agira de la gamme Pocket des produits Agfamatic

Les Agfamatic Pocket furent produits entre 1973 et 1983.

L'exemplaire que je possède est un Pocket 4000, il fut produit à partir de 1974 c'est un modèle utilisant le système Repitomatic (en claire un fonctionnement type Minox) et bien entendu le déclencheur Sensor avec son typique bouton rouge orangé, l'objectif est un Color Apotar ouvrant à 6.3, focale de 26 et un obturateur allant de 30 à 1/500ème de seconde.

Agfamatic Pocket 4000 en coffret

Pocket 4000 prêt à être utilisé avec support flash, Magicube et filtre d'écran en place

Agfamatic pocket 4000 et Boîtier pour la photo sous-marine de marque Guppy

Agfamatic pocket 4000 ajusté dans son boîtier pour la photo sous-marine

Cartouche de film 110 de la marque Agfa Geveart

 Voici un listing de l'évolution de la gamme Agfamatic Pocket:

Catalogue Odéon Photo 1974
Parlons du prix à présent, en 1974, l'Agfamatuc Pocket 4000 en coffret était proposé en deux formats le petit coffret à 206Frs et le grand coffret à 226Frs, ce qui équivaudrait  de nos jours compte tenu de l'érosion monétaire due à l'inflation 206Frs de 1974 équivalent à 185€ 10cts ou bien 226Frs à 203€.

La suite de ma collection sera ici

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