Histoire générale de la marque:
La Société Lumière, préalablement Société Antoine Lumière et ses fils, puis Société anonyme des plaques et papiers photographiques Antoine Lumière et ses fils, est une ancienne importante industrie mondiale française en photographie et cinématographie de 1884, fondée et dirigée successivement par Antoine Lumière, ses fils Auguste et Louis Lumière (les frères Lumière), son petit-fils Henri Lumière, et par la suite ses héritiers.
En 1882, Antoine Lumière fonde une petite usine artisanale dans le quartier Monplaisir du 8e arrondissement de Lyon, rue Saint-Victor (actuelle rue du premier film) avant de fonder le la société Antoine Lumière et ses fils pour produire entre les années 1890 et les années 1950, les « Étiquettes bleues », plaques photographiques instantanées, inventées par lui et ses fils, à base de plaques sèches rapides et faciles à développer, au gélatino-bromure d'argent, annonçant la pellicule photographique et à l'origine du succès mondial et de la fortune des Lumière.
En 1892, l'entreprise adopte le statut de société anonyme et est rebaptisée Société anonyme des plaques et papiers photographiques Antoine Lumière et ses fils, avec un important capital de 3 millions de francs, acquis par le succès commercial de la précédente. L'industrie Lumière de plaque photographique, papier photographique, pellicule photographique, et produit chimique connaît un succès planétaire et le site industriel de Lyon se développe progressivement en surface, sur plus de 8000 m², avec plus de 800 salariés.
La direction de l'industrie familiale est progressivement confiée à Henri Lumière (fils d'Auguste Lumière), alors que les frères Lumière se consacrent à la recherche scientifique et aux inventions novatrices prolifiques en déposant plus de 240 brevets, essentiellement dans le domaine de la photographie. Vers 1900, la production de l´industrie Lumière et fils est d'environ 70000 plaques journalières de divers formats. L'entreprise s'étend dans le monde en rachetant ses concurrents.
En 1895 Auguste et Louis Lumière, sous l'influence de leur père Antoine, qui a assisté à Paris en 1894 à une démonstration du Kinétoscope de Thomas Edison et des premiers films du cinéma réalisés par William Kennedy Laurie Dickson,
dévient leurs recherches sur la photographie en couleurs vers l'étude
d'un système mécanique permettant de prendre des photographies en
mouvement et de reproduire ce mouvement. Auguste mène les premiers travaux qui n'aboutissent pas à la mise au point d'un procédé fiable. Finalement, c'est Louis qui développe un système ingénieux plus performant que la caméra Kinétographe d'Edison, la caméra Cinématographe,
qui permet notamment, après la prise de vues, la projection en
mouvement sur grand écran devant un public assemblé comme le fait déjà
depuis 1892 le Théâtre optique d'Émile Reynaud de vues photographiques animées. C'est ainsi que Louis Lumière
nomme ses bobineaux, le mot "film" ayant été employé pour la première
fois par Edison. La première présentation publique de ce procédé est
organisée le , au Salon indien du Grand Café à Paris, utilisant une pellicule de 35 mm de large à deux perforations rondes pour chaque photogramme,
tandis que d'autres procédés à peu près identiques voient le jour dans
son sillage. Le Cinématographe Lumière détrône ainsi les machines Edison
et rend caduc le Théâtre optique. Pour finaliser son invention, Louis
Lumière s'appuie sur la collaboration de l'ingénieur parisien Jules Carpentier
« Ainsi,
le grand mérite des Lumière est d’avoir réalisé la synthèse des
inventions de leurs prédécesseurs. Leur Cinématographe est
particulièrement astucieux, il est pratique, le même mécanisme qui sert à
la prise de vue se transforme en appareil de projection quand on le
munit d’une lanterne à alcool, il peut même copier des bobineaux déjà
tournés. Une caméra, un appareil de projection, une tireuse, on dispose
de trois appareils en un! À la différence du Kinétographe d’Edison, le
Cinématographe des frères Lumière n’est pas entraîné par un moteur
électrique, son mécanisme à manivelle a l’avantage d’être léger et
permet aux opérateurs de se déplacer très facilement pour filmer en
extérieurs naturels. » La pellicule à perforations rondes Lumière (choisies pour éviter la contrefaçon du film 35 mm
à perforations rectangulaires déposées par Edison) est abandonnée par
la suite au profit du format Edison. Louis Lumière produit des milliers
de films tournés dans le monde entier, avant que Léon Gaumont et surtout Charles Pathé ne créent l'industrie cinématographique française, plus puissante encore que l'industrie du cinéma américain.
En 1896, la Société Lumière est introduite en bourse avec succès. « En février 1897, les Lumière commercialisent le Cinématographe, d'abord livré avec un objectif à mise au point automatique pour les sujets situés au-delà de 6 mètres. Puis, des objectifs Zeiss (foyers de 50 ou 54 mm), plus perfectionnés, sont proposés. 425 exemplaires du Cinématographe sont fabriqués par l'ingénieur Jules Carpentier, 20 rue Delambre à Paris. Renonçant de son côté à développer sa propre caméra, Carpentier est pour beaucoup dans la conception finale de l'appareil. » Le succès international du Cinématographe permet à la famille Lumière de se faire construire de luxueuses villas dont la Villa Lumière en 1899 (siège administratif et lieu de résidence de la famille sur le site industriel de Lyon), Villa de La Ciotat (plus de 40 pièces sur 90 hectares), Villa d'Évian-les-Bains (actuel Hôtel de ville d'Évian-les-Bains), Villa La Pergola de Cap d'Ail de 1899 (détruite par la seconde Guerre mondiale).
En 1903, Louis Lumière invente l'autochrome, un procédé ingénieux de photographie en couleurs qui capture et conserve la couleur. En 1904, la Société Lumière abandonne la production de films, les deux frères comprenant que ce nouveau spectacle à vocation aussi bien artistique qu'industrielle exige des spécialistes de la dramaturgie et de la mise en scène, ce qu'ils reconnaissent ne pas être. « Dépassés par l'industrie, ils se retirent de la compétition. »
Ils n'abandonnent pas cependant la compétition au niveau des produits photographiques. Le , pour contrer Kodak, la société devient Union Photographique des Ets Lumière et Jougla en fusionnant dans le quartier Polangis de Joinville-le-Pont près de Paris, avec sa concurrente, la société anonyme des plaques, pellicules et papiers photographiques, fondée en 1901 par Joseph Jougla et son frère Zacharie et l’aide de Raymond de Bercegol, neveu de Louis Ducos du Hauron, inventeur de la trichromie / photographie couleur. L’usine Jougla fabrique et commercialise en 1907 les « omnicolor », premières plaques couleurs du monde, avant les autochromes des frères Lumière. La nouvelle usine Lumière-Jougla industrialise également des appareils photographiques Lumière, jusqu'à sa fermeture en 1966.
En 1928 la société est rebaptisée Société Lumière et produit jusqu'en 1970 des surfaces sensibles et produits chimiques pour la photocomposition et la radiographie médicale. Henri Lumière (fils d'Auguste Lumière) en devient le dirigeant en 1940.
Louis Lumière, le , assiste à un gala donné par l'Italie fasciste pour le quarantième anniversaire de l'invention du cinéma, le gouvernement fasciste veut alors lutter contre la prédominance du cinéma américain. Ce jour-là, Louis dédicace sa photo : « À son Excellence Benito Mussolini avec l'expression de ma profonde admiration ». Cette photo et cette dédicace sont publiées en page 3 d'un ouvrage édité à cette occasion, par l'Imprimerie nationale italienne. Il associe son frère Auguste dans « la vive gratitude » qu'il exprime à l'égard des organisateurs fascistes de cette assemblée et dans ce même ouvrage, émanant du secrétariat des Groupes Universitaires Fascistes, il évoque « l'amitié qui unit nos deux pays et qu'une communauté d'origine ne peut manquer d'accroître à l'avenir ».
Louis Lumière est cependant nommé président d'honneur du « festival du monde libre », première édition du Festival de Cannes, et la « coupe Lumière », ancêtre de la Palme d'or, ainsi nommée pour s'opposer à la coupe Mussolini de la Mostra de Venise, doit récompenser le meilleur film.
En , dans une déclaration à l'agence de presse Inter-France, il appuie le projet de collaboration du régime de Vichy : « Ce serait une grande faute de refuser le régime de collaboration dont le maréchal Pétain a parlé dans ses admirables messages. Auguste Lumière, mon frère, dans des pages où il exalte le prestige incomparable, le courage indompté, l'ardeur juvénile du Maréchal Pétain et son sens des réalités qui doivent sauver la patrie, a écrit : « Pour que l'ère tant désirée de concorde européenne survienne, il faut évidemment, que les conditions imposées par le vainqueur ne laissent pas un ferment d'hostilité irréductible contre lui. Mais nul ne saurait mieux atteindre ce but que notre admirable Chef d'État, aidé par Pierre Laval qui nous a donné déjà tant de preuves de sa clairvoyance, de son habileté et de son dévouement aux vrais intérêts du pays. » Je partage cette manière de voir. Je fais entièrement mienne cette déclaration. », Oui vous l'aurez compris les frères Lumière génies incontestés de la cinématographie et de la photographie étaient des collaborateurs de premier ordre du facisme et du nazisme.
Louis Lumière est désigné membre du Conseil national mis en place par le régime de Vichy en 1941. Auguste Lumière siège quant à lui au conseil municipal de Lyon mis en place par le régime de Vichy la même année et fait partie du comité d'honneur de la LVF en 1941-1942. Les deux frères reçoivent la décoration de la Francisque.
L'historien Pascal Ory indique que le soutien des frères Lumière au gouvernement de Vichy n'a guère dépassé « le stade d'une ou deux déclarations à la presse », exploitées par la propagande.
En 1975, l'entreprise fusionne avec le groupe Ilford et est transférée à Saint-Priest. Le site industriel historique de Lyon est rasé à l'exception de la Villa Lumière (siège du musée et de l'Institut Lumière), et du Hangar du premier film Lumière (réhabilité et classé au monuments historiques de Lyon en 1994).
En 1995, pour la célébration du centenaire de l'invention du cinématographe Lumière, la Banque de France veut honorer les frères Lumière en imprimant le nouveau billet de 200 Francs à leur effigie. L'Amicale des Réseaux Action de la France Combattante proteste : « Les frères Lumière nous inspirent un profond mépris. Ils ne peuvent être honorés sans outrager les victimes de la collaboration. » À la séance du du Conseil municipal de Lyon, Bruno Gollnisch, professeur à l’université Lyon-III, représentant le Front national, déclare : « Après Alexis Carrel […], ce sont donc de nouvelles figures illustrant le génie lyonnais qui se trouvent ainsi attaquées. »
L'affaire du projet d'impression de billets de 200 Francs, à l'effigie des frères Lumière fait grand bruit dans la presse: l'impression est alors annulée par la Banque de France et le billet sort finalement à l'effigie de Gustave Eiffel. Rien de tel n'advient 17 ans plus tard, en 2012, lorsque les frères Lumière sont choisis pour représenter la région Rhône-Alpes sur la pièce de 10 € en argent éditée par la Monnaie de Paris, au sein de la collection « Les Euros des Régions ».
En 2013, Ilford Imaging Switzerland GmbH est mis en faillite après être longtemps parvenu à résister dans le domaine de la photographie argentique, à l’innovation technologique de la photographie numérique.
Si vous souhaitez en apprendre plus sur les appareils photos de chez Lumière je vous recommande de visiter ce site.
Mes modèles :
Le Lumière SUPER-ELJY :
Le nom est la contraction phonétique de Lyon Joinville (L J). Pour comprendre, il faut remonter à pas mal d'années en arrière. Après avoir fait connaître le cinématographe, à coups d'arrivée de train en gare, de sorties d'usine ou d'arroseur arrosé, les frères Lumière, de Lyon, s'associèrent avec la société Jougla de Paris en 1911, pour fabriquer des plaques et des films. Lumière utilisa par la suite les locaux de Jougla, à Joinville pour y installer l'outil de production Hemax, à la faillite de celui-ci, d'où le J. (hypothèse impossible à vérifier)
En 1937, Lumière lance un des tous premiers 24 x 36mm français. Deux modèles sont simultanément présents au catalogue. Ils s’appellent Eljy et Super-Eljy. Ils évolueront jusqu'en 1951, année où ils seront remplacés par le Eljy Club. Pendant quelques années et sans doute jusqu’à épuisement des stocks d’Eljy et de Super-Eljy, les trois modèles cohabiteront sur les catalogues, permettant de mesurer la différence de prix de vente.
Eljy et Super-Eljy sont globalement identiques. Ce sont des appareils minuscules, utilisant un film spécifique, non perforé, donnant des négatifs de 24 x 36 mm. Ils ne mesurent que 78 x 42 x 40 mm et pèsent 150 grammes (dimensions et poids pouvant légèrement varier d’une variante à une autre). Dans un si petit gabarit, le nombre de poses est limité à 8.
L’appareil est en métal embouti, recouvert partiellement d’un gainage synthétique.
Jusqu’à la fin de la guerre, les parties métalliques sont
peintes en noir sur les Eljy, mais chromées pour le Super-Eljy. Il est
difficile de savoir si cette couleur noire est maintenue après-guerre,
car les catalogues ne l’évoquent plus et ne montre qu’une seule
illustration, c’est celle du Super-Eljy.
Le corps est plus épais au milieu, à l’emplacement de la chambre et
s’affine vers les extrémités. Semelle et sommet sont plats, symétriques.
Au-dessus, on trouve le viseur pliant type Galilée, de qualité médiocre
et la molette d’avancement du film. Le viseur peut être légèrement
penché vers l’avant, pour réduire les erreurs de parallaxe lors que le
sujet est très proche. A main droite, un petit levier gradué en
distance, accentue plus ou moins sa pente.
L’objectif et l’obturateur sont fixés à l’extrémité d’un tube
extractible qui doit être complétement sorti pour que l’appareil soit
opérationnel. Obturateur et objectif sont les éléments distinguant
l’Eljy du Super-Eljy.
En 1937, les deux modèles ont le même objectif
Lypar 3,5, mais bientôt le Lypar de l’Eljy n’ouvre plus qu’à 4,5.
La mise au point est possible de 0,50 m à l'infini, en faisant tourner la lentille frontale.
Les vitesses des obturateurs ont évolué au long de la carrière des deux
modèles. On trouve parfois un Eljy avec une vitesse maximale
d’obturation correspondant à celle d’un Super-Eljy d’années antérieures.
Le constat est que, à année équivalente, le Super-Eljy est toujours
plus rapide que le Eljy.
Une autre distinction entre Eljy et Super-Eljy est le cache du regard
inactinique. Il est inexistant ou rudimentaire sur les Eljy, plus
travaillé sur les Super-Eljy. Les Super-Eljy étaient également livrés
avec un déclencheur souple, tout au moins sur les versions des premières
années. La présence d’un écrou de pied est une autre différence, sans
qu’on puisse affirmer que cette différence subsistera jusqu’à la fin de
la carrière des deux modèles.
Le nom inscrit sur l’appareil est toujours Eljy ; l’identification
précise est parfois problématique. Il semble que Lumière ait voulu avoir
une gamme avec deux niveaux de prix, l’appareil le plus cher étant bien
évidemment le Super-Eljy.
Pour amuser les collectionneurs, des hydrides entre Eljy et Super-Eljy
existent avec des combinaisons objectif/obturateur ne respectant pas
scrupuleusement ce qui vient d’être écrit. Personne n’est parfait.
Le Super-Eljy et l’Eljy ont été exportés aux USA, au moins en 1940 et
1941, sous les dénominations de Eljy (Lypar 3,5) et Eljy Jr. (Lypar
4,5). Le premier était vendu $25 et le second $16,50. Ils étaient
distribués par l'importateur Tetra Co.
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| Vue de dessus viseur fermé |
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| Vue du viseur déployé |
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| Le Super Eljy prêt à être utilisé |
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| Numéro de série de l'appareil 11693 G, mon exemplaire date donc de 1937 |
Grâce au numéro de série, une datation est possible grâce à la lettre qui se trouve dans le numéro de série. Les Eljy furent construits entre 1937 et 1960 et Lumière incorpora une lettre dans ses numéros de séries de ses appareils à partir de 1931, ensuite à chaque année, la lettre avance d'un rang 1931 A, 1932 B, 1933 C, 1934 D, 1935, E 1936 F, 1937 G, 1938 H, 1939 I, 1940 J, 1941 K et ainsi de suite.
Ainsi les numéros de séries des Eljy commencent à la lettre G.
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| Dépliant Lumière de 1937 |
Parlons prix, en 1937, le Super-Eljy coûtait 395 Francs lourds, ce qui semble peu mais compte tenu de l'érosion monétaire due à l'inflation, le pouvoir d'achat
de 395 Francs de 1937 équivaut à celui de 26 199€ 01cts en 2024, ce qui est considérable.
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| Vue de dessus |
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| La plus grande originalité de l'appareil se trouve au dos de celui-ci et non en façade, le logo rond pivote, c'est le système de déverrouillage du dos. |
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| Vue de dessous |
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| Boîtier ouvert pour chargement de la pellicule 35mm |
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| Numéro de série sur le côté du viseur en tôle de laiton laquée noir, V 14065 la lettre V indique une fabrication de 1952 |
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| Catalogue Photo-Plait mai 1952 |
Le Lumière ELJY CLUB:
L’Eljy Club est une version modernisée de l’Eljy. Il est à peine plus gros (80 x 50 x 55 mm), mais plus lourd (290 g). Il apparait en 1951. Si le principe d’un tube extractible fixé sur un corps métallique (désormais en fonte moulée) subsiste, on remarque que les formes de ce corps sont plus anguleuses et qu’il est surmonté d’un carénage englobant un posemètre à extinction et le viseur. Ce dernier est déporté vers une extrémité de l’appareil, en opposition à la molette.
Le posemètre Lumipose est en position centrale, dans l’axe optique. Au-dessus du capot, on trouve les réglages de ce posemètre. En regardant à travers le posemètre, on voit apparaître des lettres du mot LUMIPOSE, en fonction de l’intensité lumineuse. Le report de la première lettre lisible sur un des cadrans situés sur le carter, plus le choix du type de sujet sur l’autre permettait d’obtenir le chiffre de l’ouverture à reporter sur l’objectif en fonction de la vitesse retenue.
Il semble que les objectifs Lypar du Eljy-Club aient toujours une ouverture maximale de 3,5, en 40 ou 45 mm de focale. Ils sont traités.
L'obturateur des Eljy Club permettent une vitesse maximale plus élevée, mais propose aussi les vitesses lentes. Il existe une version luxe de l’Eljy-Club avec un habillage en cuir, façon croco. Des versions avec un cuir coloré existent également.
Les Eljy Club ne présentant plus de lettre dans leur numéro de série, il devient impossible de les dater facilement. L'obturateur a des marquages avec une typographie déjà rencontrée sur les Super-Eljy tardifs. Il est synchronisé.
Sur cet exemplaire, le pourtour de la lentille frontale n'est pas peint en noir comme la majorité des exemplaires.
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| Dessus de l'appareil avec posemètre intégré du système Lumipose |
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| Vue de dos |
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| Vue de dessous |
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| Dos du boîtier retiré prêt à charger la pellicule |
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| Numéro de série du ELJY : 4631 malheureusement pour les modèles d'après guerre (plus de lettre apposée à partir de 1952), la lettre n'est plus apposé et donc la datation précise n'est plus possible |
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| Boîtie de pellicule Lumière Altipan 21 de film spécial pour la gamme Eljy, format d'image 24x36mm, 8 poses |
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| Catalogue Photo-Plait 1952 |
La suite sera ici.





































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